Organisé par le �Commission européenne, en collaboration avec l '�Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), et l '�Union internationale des télécommunications (UIT).
Soutenu par les projets financés par l’UE �StandICT.eu�,À L’INSTAR DE� et �InDiCo Global contre
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Le séminaire fait suite à l’atelier organisé dans le cadre du WTSA-24 sur le thème «Comment les normes TIC peuvent-elles garantir le respect des droits de l’homme à l’ère des technologies nouvelles et émergentes?», et il s’agit de l’une des actions proposées dans la contribution des États membres de l’UE et de la Commission européenne au TSAG 2025.
Dans le paysage numérique actuel, qui connaît une évolution rapide, les technologies émergentes révolutionnent notre monde, créant d’importantes possibilités d’innovation et de progrès sociétal, mais soulevant également des défis complexes qui ont une incidence sur les droits de l’homme. Étant donné que ces technologies — y compris l’intelligence artificielle, le métavers et l’ 5G/6G — sont de plus en plus intégrées dans la vie quotidienne, il est essentiel de veiller au respect de l’intégrité, de la dignité et des droits de l’homme.
Les droits de l’homme sont définis par les régulateurs et compilés dans des conventions, des déclarations et différents textes juridiques. Cet atelier vise à étudier le rôle que les normes TIC, qui sont essentielles à la mise en œuvre de produits, de services et d’applications reposant sur l’essor des nouvelles technologies, peuvent jouer pour préserver les droits de l’homme dans un monde numérique connecté.
Les discussions se concentreront sur le rôle des normes techniques pour faire en sorte que ces technologies soient développées et déployées dans le respect des droits de l’homme, y compris le respect de la vie privée, la protection des données, la non-discrimination, l’accès à des informations impartiales, voire le droit au travail.
Cet événement souligne l’importance d’une approche multipartite, réunissant des points de vue divers des gouvernements, des organisations internationales, du secteur privé, de la société civile et des organisations d’élaboration de normes. La collaboration entre ces groupes est essentielle pour garantir la compréhension de ce qui est nécessaire dans la pratique et destiné à mettre au point des processus de normalisation sûrs et fiables.

